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CONFÉRENCE DE PRESSE DE LA SOCIÉTÉ FOMI DU 31/12/2025 SUR LA PRODUCTION ET LA DISTRIBUTION DES FERTILISANTS FOMI

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  • janvier 13, 2026
  • FOMI

À l’aube de cette nouvelle année 2026, la direction de la société FOMI exprime ses vœux les plus sincères à Son Excellence le Président de la République du Burundi Général Major Evariste NDAYISHIMIYE, et à sa famille. Que cette année soit pour eux synonyme de santé, de force et de prospérité, et qu’elle leur apporte l’élan nécessaire pour poursuivre son œuvre de conduite de la Nation vers la réalisation de la vision 2040-2060.

Nous remercions également Son Excellence le Président du Burundi pour son soutien constant et tangible à l’usine FOMI, et nous lui demandons de continuer dans cette voie.

Nous adressons aussi nos vœux de bonne année à notre employeur principal et à tous nos collaborateurs, afin que l’année qui commence soit une année de bonne santé et de prospérité.

Nous souhaitons également une heureuse année à tous les agriculteurs burundais, où qu’ils se trouvent, ainsi qu’aux journalistes présents aujourd’hui pour échanger sur la question des fertilisants. Nous leur souhaitons une année pleine de lait et de miel, de santé et de récoltes abondantes.

L’année 2025 chez FOMI s’est bien déroulée, grâce au dévouement de nos dirigeants et de nos employés. Certes, des difficultés ont existé, mais elles ont trouvé des solutions grâce à la détermination des hommes et des femmes engagés.

I. Depuis quelque temps, vous suivez de près, à travers les radios et les réseaux sociaux, les plaintes des agriculteurs à l’égard de l’usine FOMI, lui reprochant de ne pas leur donner les fertilisants en quantité suffisante. Certains affirment encore détenir des tickets pour obtenir des engrais lors de la saison culturale 2025C, tandis que d’autres évoquent les tickets de la campagne agricole 2026A.

Nous sommes conscients du problème et le suivons de près. Rappelez-vous que Son Excellence le Président a encouragé les Burundais à s’investir davantage dans l’agriculture. Cet appel a été entendu, les champs se sont multipliés, et la demande en fertilisants a fortement augmenté. Cela a entraîné une hausse des besoins en devises pour importer les intrants nécessaires à la fabrication des engrais, alors que les exportations du pays n’ont pas augmenté proportionnellement.

Le principal problème est donc l’insuffisance de devises. Nous remercions toutefois le Gouvernement qui fait tout son possible pour fournir à la société FOMI les devises au fur et à mesure de leur disponibilité. Ainsi, comme pour le carburant ou la bière, la production et la distribution des fertilisants dépendent de la disponibilité progressive des devises. FOMI n’est pas donc responsable du manque d’engrais, mais il s’agit d’une contrainte nationale. Nous demandons donc aux agriculteurs de garder patience.

II. Concernant le problème soulevé par certains agriculteurs qui reprochent à FOMI d’avoir encaissé leur argent et l’avoir détourné, allant jusqu’à qualifier FOMI de voleur qui leur aurait pris à la fois l’argent et les engrais

Nous tenons à préciser que les sommes versées par les agriculteurs, que ce soit des avances ou des soldes, ne vont pas directement sur les comptes de la société FOMI mais dans le trésor public. FOMI ne reçoit ces fonds qu’après vérification et validation par le Ministère de l’Environnement de l’Agriculture, et de l’Elevage (MINEAGRIE), sur la base des tickets (bons d’achat) remis par les agriculteurs.

Ainsi, FOMI ne gère pas l’argent des agriculteurs. Les retards de paiement sont liés aux procédures administratives et non à un détournement.

NB : Nous informons que, jusqu’à présent, les engrais distribués aux agriculteurs lors de la saison 2025C n’ont pas encore été totalement réglés, bien que nous ayons déjà transmis les factures correspondantes. Quant aux engrais fournis pour la campagne 2026A, le processus de paiement n’a pas encore commencé, car les tickets remis aux agriculteurs sont toujours en cours de vérification. Il faut donc comprendre que FOMI n’est pas l’entité qui encaisse l’argent versé par les agriculteurs, contrairement à ce que certains pensent.

III. Sur la distribution des fertilisants

Les protocoles d’entente conclus entre FOMI et le Gouvernement du Burundi dans le cadre du programme PNSEB (Protocole d’entente/PNSEB), par l’intermédiaire des deux ministères concernés celui de l’Agriculture et celui des Finances sont très clairs. FOMI doit produire les engrais et les acheminer jusqu’au niveau des zones. Là, ils sont déposés dans les entrepôts des responsables chargés de les distribuer aux agriculteurs. L’agriculteur remet alors le ticket qui lui a été délivré par le Gouvernement et reçoit en échange l’engrais. Ces responsables de  distribution des engrais au niveau des zones sont désignés par les représentants du ministère de l’Agriculture dans les provinces, en collaboration avec les administrations communales.

Dans le protocole d’entente que nous avons avec l’État, il n’est pas prévu de dépôts provinciaux pour stocker les engrais : ceux-ci doivent être directement rapprochés des agriculteurs dans les zones. Les dépôts provinciaux que nous avons mis en place servent uniquement à faciliter la logistique, car les camions de grande capacité ont du mal à circuler sur les routes secondaires menant aux zones. C’est pour cette raison que FOMI a affecté des agents dans les provinces afin qu’ils assurent la livraison aux zones. Ces agents au niveau zonal ne sont donc pas des employés de FOMI, contrairement à ce que certains croient

IV. Sur les avenants aux Protocole d’entente prévisionnel avec l’État

Dans les protocoles d’entente conclus entre FOMI et l’État, chaque saison agricole comporte des prévisions de quantité (Prévisions en T) d’engrais nécessaires pour les cultures de l’année/saison ABC. Ces prévisions indiquent, pour chaque période de l’année agricole, les quantités en tonnes et les types d’engrais requis. Toutefois, les chiffres réels ne sont connus qu’après que les agriculteurs aient versé leurs avances. Le ministère de l’Agriculture procède alors à la collecte de ces données et les transmet à FOMI, en précisant les quantités exactes d’engrais demandées par les agriculteurs. Bien souvent, ces besoins dépassent les prévisions initiales fixées dans le protocole d’entente. L’avantage de ces données réelles est qu’elles permettent de connaître avec précision les besoins en engrais par province et par commune. Mais lorsque ces besoins sont supérieurs aux prévisions, le ministère demande à FOMI de produire la totalité des engrais supplémentaires. C’est là que surgissent les difficultés :

 – Que faire lorsque ces quantités supplémentaires n’étaient pas prévues dans le plan initial ?

 – Que faire lorsque les devises nécessaires n’étaient pas incluses dans la planification ?

Normalement, si les devises nécessaires pour importer les intrants étaient disponibles en quantité suffisante et en temps voulu, il n’y aurait aucun problème, car FOMI dispose de la capacité de produire entre 800 et 1 000 tonnes par jour.

C’est à ce moment que l’État augmente le nombre de tickets des agriculteurs au-delà des prévisions initiales, car leurs demandes sont plus importantes. Comme les fonds nécessaires dépassent ceux prévus dans les protocole d’entente, il devient indispensable d’apporter des ajustements afin que l’État puisse rémunérer FOMI pour les engrais supplémentaires fournis en dehors du protocole de base. On établit alors ce que l’on appelle un avenant, qui intègre ces quantités excédentaires dans le contrat, permettant ainsi à FOMI de réclamer son paiement conformément à cet accord complémentaire.

Ce sont pourtant des éléments que le ministre des Finances affirme ne pas comprendre, alors qu’ils sont d’une clarté évidente. Comment imaginer que FOMI, ayant fourni des quantités supplémentaires expressément demandées par le Gouvernement, renonce à en réclamer le paiement ? Il s’agit là d’un droit légitime, garanti par des protocoles d’entente parfaitement explicites, et confirmé par une collaboration exemplaire que nous entretenons avec l’État depuis 2019.

À titre d’exemple, le ministre des Finances a récemment évoqué devant les honorables élus la question des avenants. En effet, pour les campagnes agricoles 2024C et 2025ABC, les protocoles d’entente prévoyaient que FOMI fournisse 222 027,125 tonnes d’engrais. Or, le Gouvernement nous a demandé d’en livrer 245 791,025 tonnes, soit un surplus de 23 736,9 tonnes. Puisque c’est le Gouvernement lui-même qui a exigé cette quantité supplémentaire, comment imaginer qu’il ne règle pas FOMI pour ces livraisons ? Pour que le paiement soit effectif, il est nécessaire de formaliser ces dépassements par des avenants au protocole initial. Où se situe donc l’incompréhension ? Il est évident que le Gouvernement doit rémunérer FOMI pour les engrais supplémentaires qu’il a lui-même sollicités, conformément aux protocole d’entente.

Et ces engrais supplémentaires, qui ne figuraient pas dans le protocole d’entente de base, où les avons-nous obtenus ? Nous tenons à préciser que FOMI entretient d’excellentes relations avec ses partenaires commerciaux à l’étranger (fournisseurs), qui nous accordent des crédits. Ensuite, au fur et à mesure que le gouvernement parvient à mobiliser des devises, il nous les remet et nous procédons progressivement au remboursement de ces fournisseurs. Cependant, nous constatons que certains Burundais continuent de nous critiquer injustement au lieu de soutenir nos efforts. Si de tels propos venaient à se multiplier, ils pourraient atteindre nos partenaires, qui risqueraient alors de perdre confiance et de se retirer. Les premières victimes seraient les agriculteurs, puis le pays tout entier.

Conclusion

Nous demandons aux Burundais, dans leur ensemble, de continuer à nous soutenir et de ne pas encourager ceux qui s’opposent à notre marche vers la vision 2040-2060, alors que nous avons déjà tracé la voie. D’autant plus que Dieu nous accompagne dans la mise en œuvre de projets où nous partageons des expertises avec les pays voisins, ce qui apportera de grands bénéfices à notre nation.

Nous demandons au Gouvernement de continuer à nous soutenir comme il le fait déjà efficacement, afin que les devises soient mobilisées en quantité suffisante et en temps voulu. Ainsi, les agriculteurs pourront recevoir les engrais nécessaires au moment opportun, et ceux qui détiennent encore des tickets en attente seront également servis.

En conclusion, nous assurons les agriculteurs qu’ensemble, tout se passera bien. Les engrais en retard seront bientôt distribués, car le Gouvernement, comme un parent bienveillant, veille toujours sur ses enfants.

FOMI reste ouverte à toute personne souhaitant comprendre le fonctionnement lié aux engrais et demande également au ministère des Finances, sur les points qu’il ne saisit pas concernant ce domaine, de mettre en place un comité réunissant toutes les parties concernées afin que nous puissions en discuter et dissiper ainsi toute inquiétude.

Que Dieu bénisse les Burundais et le Burundi.

Merci !

Fait à Bujumbura, le 31 décembre 2025

L’Administrateur Directeur Général Adjoint de FOMI            L’Administrateur Directeur Général de FOMI

MANYANGE Herménégilde                                                                           NTIRAMPEBA Simon

Conference de presse de la société Fomi sur la production et la distribution des fertilisants du 31/12/2025.

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