{"id":9769,"date":"2026-03-31T12:20:58","date_gmt":"2026-03-31T12:20:58","guid":{"rendered":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/?p=9769"},"modified":"2026-03-31T12:21:11","modified_gmt":"2026-03-31T12:21:11","slug":"determination-de-la-dose-performante-combinant-les-engrais-organo-mineraux-fomi-imbura-et-fomi-bagara-pour-la-culture-de-pomme-de-terre-au-burundi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/2026\/03\/31\/determination-de-la-dose-performante-combinant-les-engrais-organo-mineraux-fomi-imbura-et-fomi-bagara-pour-la-culture-de-pomme-de-terre-au-burundi\/","title":{"rendered":"D\u00e9termination de la dose performante combinant les engrais organo-min\u00e9raux \u00ab FOMI IMBURA et FOMI BAGARA \u00bb pour la culture de pomme de terre au Burundi"},"content":{"rendered":"\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/03\/DETERMINATION-DFE-LA-DOSE-PERFORMANTE-DES-ENGRAIS-ORGANO-MINERAUX-POUR-LA-POMME-DE-TERRE-1.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 DETERMINATION DFE LA DOSE PERFORMANTE DES ENGRAIS ORGANO MINERAUX POUR LA POMME DE TERRE.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-9af76aba-010a-481c-a1f9-ad77f01efe57\" href=\"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/03\/DETERMINATION-DFE-LA-DOSE-PERFORMANTE-DES-ENGRAIS-ORGANO-MINERAUX-POUR-LA-POMME-DE-TERRE-1.pdf\">DETERMINATION DFE LA DOSE PERFORMANTE DES ENGRAIS ORGANO MINERAUX POUR LA POMME DE TERRE<\/a><a href=\"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/2\/2026\/03\/DETERMINATION-DFE-LA-DOSE-PERFORMANTE-DES-ENGRAIS-ORGANO-MINERAUX-POUR-LA-POMME-DE-TERRE-1.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-9af76aba-010a-481c-a1f9-ad77f01efe57\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p>La pomme de terre (Solanum tuberosum) est une esp\u00e8ce de premi\u00e8re importance sur le plan de l\u2019alimentation humaine (Bararyenya et al., 2012). Elle est la quatri\u00e8me grande ressource alimentaire v\u00e9g\u00e9tale de l\u2019humanit\u00e9 apr\u00e8s le bl\u00e9, le riz et le ma\u00efs (Woolfe, 1987). La production mondiale de pomme de terre d\u00e9passe les 300 millions de tonnes par an sur pr\u00e8s de 20 millions d\u2019hectares (FAO, 2006). Aliment \u00e9nerg\u00e9tique gr\u00e2ce \u00e0 sa richesse en glucides, la pomme de terre participe aussi de mani\u00e8re significative \u00e0 la diversification de l\u2019alimentation et \u00e0 l\u2019\u00e9quilibre de la di\u00e8te (richesse en prot\u00e9ines, en fibres, oligo- \u00e9l\u00e9ments et vitamines). Elle est aussi devenue un l\u00e9gume d\u2019accompagnement et une mati\u00e8re premi\u00e8re pour la transformation industrielle (frites surgel\u00e9es, f\u00e9cule\u2026.). La production de la pomme de terre a augment\u00e9 significativement en Afrique sub-saharienne, ce qui refl\u00e8te l\u2019importance de la culture dans la r\u00e9gion est africaine (Kirina et al., 2025). Cette augmentation a \u00e9t\u00e9 due \u00e0 une expansion rapide des emblavures qui sont pass\u00e9es de 100.000 ha en 1994 \u00e0 240.000 ha en 2004 dans la r\u00e9gion des grands lacs (Burundi, Rwanda, RD Congo et le sud-ouest de l\u2019Ouganda) (FAO, 2004). Au Burundi et sp\u00e9cialement dans sa zone de production (r\u00e9gion du Mugamba), la pomme de terre est la 1\u00e8re culture vivri\u00e8re en termes de revenus (22%), 1\u00e8re culture \u00e0 racines et tubercules la plus appr\u00e9ci\u00e9e et la plus consomm\u00e9e dans les milieux urbains et la 4\u00e8me du point de s\u00e9curit\u00e9 alimentaire (16,7%) (Bararyenya et al., 2012). 1 La formule de fertilisation largement vulgaris\u00e9e est de 60-90-60 unit\u00e9s fertilisantes et aurait \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e pour la premi\u00e8re fois par le projet d\u2019appui au secteur semencier de Kajondi (PASS Kajondi). Les essais de fertilisation men\u00e9s \u00e0 la fois dans les marais tourbeux de l\u2019ONATOUR et sur colline portaient sur les trois \u00e9l\u00e9ments majeurs (NPK). La formule d\u2019engrais 60-90-60 a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e suffisante. L\u2019augmentation de la dose n\u2019entra\u00eenait pas n\u00e9cessairement l\u2019augmentation significative des rendements. D\u2019autres essais de fertilisation ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9s dans trois centres semenciers (Munanira, Nyakararo et Kajondi) avec la formule 60-90-60 comme t\u00e9moin. La formule 40-60-40 a \u00e9t\u00e9 la plus performante dans les trois sites. Celle-ci combin\u00e9e avec la densit\u00e9 de plantation 70 cm x 25 cm dans la r\u00e9gion de Bututsi a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e la plus rentable (ISABU, 2006). Un essai sur la fertilisation combinant la fumure organique et les engrais min\u00e9raux a permis de montrer que l\u2019application de 15 t\/ha de fumure organique bien d\u00e9compos\u00e9e \u00e9tait suffisante. Dans la Contribution D\u00e9termin\u00e9e au niveau National (CDN, 2015), le Burundi s\u2019\u00e9tait engag\u00e9 \u00e0 r\u00e9duire de 23% \u00e0 l\u2019horizon 2030 les \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre par rapport au sc\u00e9nario de r\u00e9f\u00e9rence (BAU), ce qui correspondait \u00e0 une r\u00e9duction de 3% (1 958 EGg CO2) dans le cadre de son objectif inconditionnel et de 20% (14 897 EGg CO2) dans le cadre de son objectif conditionnel. Dans le secteur d\u2019agriculture, le Burundi pr\u00e9voyait de remplacer progressivement \u00e0 100%, les engrais min\u00e9raux par de la fumure organique \u00e0 l&#8217;\u00e9ch\u00e9ance 2030. Pour y arriver, le Burundi s\u2019est engag\u00e9 depuis 2019 \u00e0 vivre une p\u00e9riode transitoire en utilisant des engrais combin\u00e9s (organo-min\u00e9raux) qui en m\u00eame temps sauvegardent la fertilit\u00e9 des sols et prot\u00e8gent l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me. 2 Ainsi, en 2019 est n\u00e9e l\u2019entreprise \u00ab Fertilisants Organo- Min\u00e9raux Industries-FOMI- \u00bb qui produit comme son nom l\u2019indique des engrais organo-min\u00e9raux. Ce type d\u2019engrais se compose \u00e0 la fois d\u2019\u00e9l\u00e9ments organiques et d\u2019\u00e9l\u00e9ments min\u00e9raux. Selon Soltner (2003), ils constituent un moyen d\u2019explorer implicitement et simultan\u00e9ment les avantages de la composition double \u00ab mati\u00e8re min\u00e9rale-mati\u00e8re organique \u00bb. De par cette combinaison, ils offrent une lib\u00e9ration des \u00e9l\u00e9ments directement assimilables, puis d\u2019autres \u00e0 lib\u00e9ration progressive par la plante. La nutrition des plantes est donc rapide et durable (Petit et Jobin, 2005). La pratique de la fertilisation a pour objectif de r\u00e9pondre aux besoins de la plante en \u00e9l\u00e9ments essentiels pour sa croissance et les besoins nutritifs varient d\u2019une esp\u00e8ce \u00e0 l\u2019autre. De plus, pour fournir \u00e0 la plante la bonne quantit\u00e9 d\u2019\u00e9l\u00e9ments nutritifs, en favorisant un \u00e9quilibre nutritionnel qui \u00e9vite les surdosages, les carences ou la comp\u00e9tition entre les \u00e9l\u00e9ments, le calcul de la quantit\u00e9 bas\u00e9e sur la composition des engrais (ou la source des \u00e9l\u00e9ments) est essentiel. Traditionnellement, les engrais min\u00e9raux comme le DAP, l\u2019ur\u00e9e, le KCl ou encore le NPK de composition variable \u00e9taient ceux utilis\u00e9s au Burundi. Avec la production des engrais FOMI depuis 2019, il s\u2019est av\u00e9r\u00e9 indispensable de penser \u00e0 ce changement de source d\u2019\u00e9l\u00e9ments nutritifs (type d\u2019engrais) pour appliquer les taux et les doses corrects tenant compte du changement des types d\u2019engrais. C\u2019est dans ce cadre que l\u2019Institut des Sciences Agronomiques du Burundi-ISABU- et l\u2019entreprise FOMI ont conduit des travaux de recherche pour la mise au point d\u2019un niveau d\u2019application des nutriments provenant de ces engrais organo- 3 min\u00e9raux, qui est agronomiquement productif et \u00e9conomiquement rentable.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La pomme de terre (Solanum tuberosum) est une esp\u00e8ce de premi\u00e8re importance sur le plan de l\u2019alimentation humaine (Bararyenya et al., 2012). Elle est la quatri\u00e8me grande ressource alimentaire v\u00e9g\u00e9tale de l\u2019humanit\u00e9 apr\u00e8s le bl\u00e9, le riz et le ma\u00efs (Woolfe, 1987). La production mondiale de pomme de terre d\u00e9passe les 300 millions de tonnes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-9769","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-uncategorized"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9769","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9769"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9769\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9772,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9769\/revisions\/9772"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9769"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9769"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/fomi.bi\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9769"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}